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Un jour, il m'a ete demande comment notre brave Didier en etait arrive a devenir, il faut bien le dire, un maitre en matiere de chatouilles et humiliations en tout
genre, notamment avec sa tante et toutes les femmes matures lui tombant sous la main. Voici donc en quelques lignes l'explication a la fois simple et edifiante.
Didier n'avait pas eu ce qu'on pourrait appeler une enfance des plus heureuses. Maintenant etudiant de premiere licence au campus, il ne pouvait toujours pas s'empecher d'y repenser
parfois.
Abandonne tres tot pas ses parents tues dans un accident de voiture dans laquelle il ne se trouvait heureusement pas, il avait ete place chez la seule famille qui lui restait, une bien nommee Agathe, la meilleure amie de sa mere, une femme celibataire qu'il croyait bonne et qu'il ne tardait d'ailleurs pas a appeler tante.
C'est vrai qu'au depart elle etait gentille et attentionnee avec son neveu d'adoption. Il ne manquait de rien, toujours bien habille, toujours propre comme un sou neuf et pour cause. Vraie maniaque de la proprete corporelle, elle faisait systematiquement prendre au garconnet de six ans qu'il etait a l'epoque deux bains, un le matin au lever et un le soir au coucher. Trop jeune pour y deceler quelque malice, il trouvait meme amusant de laisser cette chere tante Agathe lui frictionner les fesses, lui tripoter les orteils et lui flatter plus que necessaire ses jeunes et glabres attributs virils en pleine croissance.
C'est vers dix-onze ans qu'il attrapait ses premieres erections mais qu'allait aussi commencer ce qui allait rapidement devenir un calvaire. Bien sur, il n'y voyait toujours pas le mal et croyait meme comme normal et naturel de laisser la main de tante aller et venir sur son membre qui s'allongeait et durcissait delicieusement. Et meme lorsqu'elle lui lancait un "Tu aimes ca, hein, petit cochon!... Et bien ca promet! Tu n'as pas honte?", Didier se contentait de sourire beatement en repondant "Non, tante! Ca fait trop du bien! Continue encore un peu".
Mais ce que Didier allait rapidement trouver anormal etait que, de plus en plus souvent, une ou l'autre amie d'Agathe, passaient lui rendre visite comme par hasard a l'heure du bain. Plutot que d'abandonner un instant la "toilette" de son neveu elle les helait et les invitait a venir la rejoindre dans la salle de bain assister a ce que Didier ne savait pas encore etre une masturbation en regle. La, les yeux brillants de plaisir, les femmes presentes regardaient Agathe savonner plus que de raison le membre fierement redresse en n'epargnant evidemment aucun commentaires qui ne tardaient pas a mettre Didier mal a l'aise. Ce qui derangeait de plus en plus le garconnet etait aussi la frequence avec laquelle certains mots revenaient tels que cochon, vicieux, pervers, mots qui resonnaient de plus en plus douloureusement dans sa tete. Il ne tardait alors pas a comprendre toute l'horreur de sa situation le jour ou cette chere tante Agathe inventait un nouveau jeu. Toujours en presence d'une ou l'autre de ses amies, Agathe n'avait rien trouver de mieux que d'alternativement et a plusieurs reprises faire bander a la main et debander avec de l'eau glacee le pauvre Didier, maintenant oblige de supporter les regards lubriques et extatiques poses sur son membre odieusement sollicite et manipule.
Il avait bien eu un jour un mouvement de revolte en placant ses mains en coquille devant son sexe, ce a quoi tante avait tout d'abord reagi par un "Retire tes mains!... Aller! Retire tes mains!" sec et sans equivoque. Didier avait cru pouvoir tenir bon en refusant d'executer l'ordre diffamatoire. C'etait sans compter sur la premiere, puis deuxieme et enfin troisieme claque qui atterissait sur ses fesses et lui faisait comprendre qu'il etait passe de l'etat de bambin cheri et adule au statut de jouet de divertissement de ces dames. Il constatait aussi qu'il etait deja trop tard pour reagir surtout lorsque tante, apres le depart de ses vicieuses amies, l'attrapait par le bras en lui signifiant sechement "Et pas un mot de tout ca a personne! Tu m'as bien compris, hein gamin?... Autrement, gare!"
Pensant le sujet tabou, il renoncait donc a en parler autour de lui et se composait meme une double personnalite pour ne pas se trahir, celle du jeune ecolier a l'attitude neutre et aux resultats moyens lorsqu'il quittait le domicile de celle qui devenait peu a peu son bourreau et celle du soumis accule a devoir supporter les caprices malsains de cette femme qui s'averait etre et de loin plus demon que ange.
C'est ainsi que durant trois longues annees, Didier se retrouvait condamne a subir sevices et humiliations en tout genre. Tante Agathe semblait ne pas avoir de limite et tous les pretextes etaient bons pour abaisser le jeune garcon. Pour une simple broutille, une humiliation que tante et ses amies appreciaient tout particulierement etait de l'obliger a demeurer une partie de la soiree a demi nu dans un coin de la cuisine, chausse de simples pantoufles et uniquement vetu d'une veste de pyjama ou d'un singlet evidemment trop court pour efficacement cacher ses attributs duveteux. Et si tel n'etait pas le cas, Didier n'etait pas pour autant debarasse de ses tortionnaires. Bien qu'autorise a pouvoir se laver maintenant seul, il n'en etait pas pour autant dispense d'une degradante inspection. Une fois seche et habille d'un pyjama, seul vetement qui lui etait autorise le soir, il devait se rendre a la cuisine ou sa "chere" tante et trop souvent ses amies l'attendait. Comme pour se moquer, tante Agathe lui lancait d'un air faussement amical "Mais c'est mon lapin qui nous arrive la! Et il a pris son bain? Tout seul? Comme un grand garcon? Et il se croit propre, ce grand garcon? Oui? Et bien, approche, que je puisse le verifier!". Et Didier s'approchait, resigne, tete baisse pour tout d'abord laisser tante l'inspecter derriere les oreilles. Il devait ensuite presenter ses deux mains, d'abord paumes vers le haut, puis vers le bas avant de lui tourner le dos et lui presenter tour a tour les plantes de ses pieds qu'elle grattait du bout du doigt tout en interdisant bien sur a son souffre-douleur de ceder a l'irresistible envie de les soustraire a cette petite torture. Mais ce n'etait encore rien a cote de ce qu'il devait endurer ensuite. En effet, une fois l'inspection des pieds enfin terminee, tante ordonnait a Didier de relever un peu sa veste de pyjama tandis qu'elle en attrapait le pantalon et le lui baissait jusqu'aux genoux, presentant ainsi au regard lubrique de ses amies deux petites fesses rondes et roses. La commencait le nouveau plaisir de tante qui le faisait ensuite se pencher et ecarter les genoux afin de pratiquer une longue et minutieuse inspection de l'anus avant d'obliger Didier a se retourner et faire a nouveau face, le sexe pendant entre les jambes. La, elle soulevait le membre flasque et commencait par palper les bourses maintenant pleines du pauvre garcon avant de se livrer a une toute aussi odieuse inspection de son vit qu'elle decalotait a plusieurs reprises, plus pour le stimuler que pour en controler le proprete. Les premieres fois, Didier n'avait evidemment pas pu resister longtemps et malgre son terrible malaise, il se mettait irremediablement a bander, ce qui amusait beaucoup sa tortionnaire et ses non moins ignobles amies. Un instant, il avait cru pouvoir contrarier le plaisir de ces dames en se concentrant a ne pas se laisser aller a bander mais c'etait sans compter sur la terrible perversite et l'imagination de tante. Lorsqu'il y parvenait, tante faisait alors semblant de decouvrir une rougeur ou un bouton mal place en invitant l'une ou l'autre de ses non moins perverses comparses a venir se rendre compte par elles-memes. Tandis que son sexe passait litteralement de main en main, Didier devait en plus supporter de nouveaux et encore plus ignobles commentaires comme "Et bien mon grand? Ca marche plus? C'est casse?" ou bien "Ne viens pas nous dire que t'as pas envie, tout de meme!?" ou encore "Aller! Un petit effort! C'est mou tout ca!". La resistance du pauvre Didier avait bien sur une limite et, bientot vaincu pas les nombreux et irresistibles attouchements, il finissait par satisfaire ses tortionnaires hilares et ravies en s'abandonnant une fois encore a une honteuse erection que l'humiliation et quelques larmes d'une rage grandissante ne parvenait pas a contrarier.
Comme si ca ne suffisait pas, tante avait en plus decide de varier les "plaisirs " en incitant de bien curieuse facon son "cher "neveu a mieux travailler a l'ecole. Sa methode etait a la fois simple et cruelle; chaque mauvais point, chaque mauvaise note se soldait par une punition. Celle-ci consistait le plus souvent en une fessee mais aussi et de plus en plus souvent par une outrageante et douloureuse bastonnade sur les plantes de ses pieds ou pire encore par une longue et horrible seance de chatouilles qui, malgre le cote dramatique des choses, le faisait a chaque fois eclater d'un rire tonitruant entrecoupe de suppliques desesperees.
C'etait vers ses quatorze ans que naissait dans l'esprit du jeune adolescent l'espoir d'une hypothetique vengeance. C'etait aussi le debut de son voyeurisme. Une fois au lit et le croyant profondement endormi, tante se rendait dans la salle de bain pour y pratiquer a son tour sa toilette du soir. Didier se levait alors sans bruit pour venir placer son oeil au trou de la serrure qu'il avait au prealable debarassee de tout obstacle a la vue. Il avait meme fait en sorte que tante ne retrouve jamais la cle, se garantissant par son absence un champ de vision le plus large possible. Par chance, la piece dont le fond etait garni par la baignoire etait plus longue que large, permettant ainsi d'en voir sans etre vu la quasi entierete et de profiter pleinement du spectacle que lui offrait involontairement tante Agathe. Didier bandait alors non plus sur commande mais bien de plaisir en regardant sa tante se deshabiller devant lui pour enfin se presenter a son insu completement nue. Le moment qu'il preferait etait celui ou sa chere tante baissait sa culotte, devoilant ainsi ses deux grosses fesses qu'il revait sans trop esperer de petrir et de maltraiter pour ensuite longuement contempler le pubis velu qu'elle offrait a sa vue et qu'il s'imaginait deja fouiller du bout du doigt. C'etait une maigre compensation mais elle lui permettait d'endurer de facon plus supportable les caprices de sa tortionnaire.
Pourtant, c'etait cette meme tortionnaire qui allait lui offrir l'outil de sa vengeance en la qualite d'un appareil photo et d'un petit mais fonctionnel materiel de developpement offert a l'occasion de son quinzieme anniversaire. L'appareil, de petite taille, etait neanmoins complet. Grand angle, declenchement automatique ou sur minuterie, zoom, il possedait toutes les fonctions d'un grand. De surcroit silencieux, il permettait de prendre des photos sans etre trahis par le bruit de l'obturateur. Il n'en fallait pas plus pour Didier d'y voir la un excellent moyen de retourner la situation en sa faveur. Ses premiers essais s'etaient limites a prendre des photos de tante dans son bain mais le resultat etait si probant, les photos si nette qu'il decidait de mettre sur pied un plan afin de pieger sa tante et son entourage. Pour s'assurer un maximum de chance de reussite, il cachait son appareil a divers endroit de la cuisine et, grace a la minuterie, prenait des photos de la piece. Il decouvrait ainsi l'angle parfait pour saisir sur la pellicule les moindres details de l'ignoble inspection dont il faisait toujours l'objet chaque soir. Trepignant d'impatience, il decidait alors de mettre son plan a execution le lendemain meme. Une fois rentre de l'ecole, il s'empressait de regler l'horloge de son appareil et, profitant d'une courte absence de tante, le placait a l'endroit choisi en priant cette fois le ciel que la fameuse inspection ait bien lieu et a l'heure requise.
Il est ici inutile de decrire le sourire vengeur qui eclairait le visage du brave Didier lorsqu'au fil des developpements, il decouvrait le resultat qui depassait meme son esperance; toute la scene y etait fixee sur le papier brillant, depuis l'inspection derriere les oreilles jusqu'a plusieurs photos montrant soit tante soit une et l'autre de ses habituelles complices trop occupees a se rejouir et se moquer en lui soupesant les bourses ou en lui tripotant le prepuce. C'etait sans doute un jour de chance car il y avait meme deux ou trois cliches montrant une de ces satanees femmes a genoux devant lui en train de lecher sa verge fierement dressee, chose qu'il n'avait jusqu'a ce jour pas encore du endurer. Depuis longtemps, Didier s'endormait enfin le coeur leger, serrant contre lui le fruit de sa patience, l'arme de sa vengeance maintenant proche.
Bien que presse d'en finir avec les eternelles humiliations et tortures, il decidait tout d'abord de se realiser quelques copies des compromettantes photos pour ensuite mettre les negatifs en lieu sur. Il perdait meme une journee supplementaire a bien reflechir de quoi sa revanche serait faite. Enfin, il prenait une decision et decidait d'un plan qu'il avait a plusieurs occasions elabores avant de s'endormir et qu'il allait enfin mettre a execution.
Une fois sa toilette terminee, cette chere tante Agathe redescendait dans le salon, se mettait dans son fauteuil et, en sirotant un dernier verre de lait, sa
boisson favorite, regardait un peu sa tele. Ce qu'elle ignorait, c'etait que grace au somnifere subtilise dans sa propre pharmacie, Didier allait la plonger dans un sommeil suffisament long pour
permettre au neveu excite comme une puce de pouvoir enfin assouvir une vengeance toute legitime.
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