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  • : Vous aimez les pieds feminins? Vous aimez les attacher pour ensuite les chatouiller? Vous aimez aussi humilier leur proprietaire en les ligotant? Oui? Alors ce blog est fait pour vous... Bienvenue sur Vous avez dit...Pied?
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Vous avez dit... Pied?

Salut! Moi, c'est System007 mais pour les intimes, c'est Pepe (sans le sombrero). Si j'ai commence ce blog, c'est parce que j'ai une passion assez prononcee pour les femmes, les jeunes comme les matures, nues de preferences, dans une situation embarrassante ou des positions humiliantes, attachees et a qui surtout on chatouille les pieds.

Oui, je l'avoue, j'adore infliger ou regarder infliger ce qui pour beaucoup ne serait qu'une torture barbare mais qui pour d'autres, helas trop peu nombreux, signifie une source de plaisir autant pour celui qui inflige que pour celle qui subit.

Ceux qui connaissent deja sauront, je l'espere, apprecier le contenu de ce blog que je ne manquerai pas d'agrementer de photos, de dessins ( de moi ou d'autres artistes) de clips  et d'histoires, qu'elles soient reelles ou de fiction. Mais j'espere surtout egalement faire connaitre aux autres une nouvelle forme de plaisir qui, peut-etre, les inspireront.

Je ne manquerai pas non plus de faire decouvrir a ces derniers que, pour aboutir a ce plaisir pour le moins insolite, tous les moyens sont bons.

Voila, j'espere que ce blog vous plaira. Aussi, n'hesitez pas a le faire connaitre. Tous les commentaires, quelle que soit leur nature, sont evidemment les bienvenus.

Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 09:45
Une petite histoire qui j'espere plaira malgre son grand classicisme. Une histoire ecrite durant mes dernieres insomnies, comme quoi le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres. Bonne lecture a tous.

Quatorze heures vient de sonner. Comme tous les mercredis, je range le materiel de l'option complementaire de dessin que Pierre et moi avons choise. Pierre, il faut bien le dire est mon meilleur copain, un copain qui n'a jamais eu beaucoup de chance et qui vit seul avec une mere qui le supporte plus qu'elle ne l'aime. Pour celui qui le sait, ca explique bien sur le manque d'entrain qu'il met a ranger ses affaires pour rentrer chez lui.
Moi, c'est tout le contraire. Je suis plutot presse de rentrer chez ma tante V, celle qui s'occupe de moi depuis bientot six ans, depuis la disparition accidentelle de mes parents.
Tante V, trente-huit ans, c'est soixante douze kilos pour un metre soixante deux, des rondeurs genreuses la ou il faut, celibataire et sans enfants. De l'ecole a son appartement trois pieces, il y en a pour a peine dix minutes.
Je m'apprete a quitter les lieux quand je propose a Pierre, Pierrot comme je le surnomme:" Le gouter chez ma tante, ca te dit?". Pierrot releve la tete, me sourit et rassure de ne pas devoir rentrer tout de suite chez lui, accepte.
Lorsque tante nous ouvre, Pierrot decouvre donc ma tante tel que je vous l'ai decrite et vetue d'un chemisier courtes manches jaune, d'un pantalon bleu, les pieds enfiles dans des chaussettes grises et enfuits dans des charentaises. Pour terminer le tout, un petit tablier de menage a bavette est noue autour de sa taille. C'est donc quelque part une menagere ordinaire que je presente a Pierrot, loin encore d'imaginer ce que j'ai envie de lui faire reellement decouvrir.
Elle nous invite a nous installer et, certaine de nous savoir assoiffe, nous verse trois verres de lait, la boisson type de la maison. Tandis que Pierrot sirote le sien, j'interroge tante:" Ne dirais-t-on pas que ta chasse d'eau coule encore tante?". Tante V tend l'oreille, me regarde en froncant les sourcils et demande:" T'en es sur? J'entends rien pourtant!... Mais il vaut mieux verifier". Comme je m'y attendais, elle se leve et se dirige vers la salle de bain au bout de laquelle se trouve le WC. Je connais tante V et je sais qu'une fois la-bas, comme pour ne pas y etre allee pour rien, elle va satisfaire un petit besoin et tirer cette chasse pour me prouver que j'ai eu tort. C'est plus de temps qu'il n'en faut pour sortit une petite fiole de ma poche, oter le bouchon et verser une dizaine de gouttes du liquide incolore qu'elle contient dans le verre de ma tante.
"Mais qu'est-ce que tu...". Mais deja, un doigt sur la bouche en rangeant mon flacon, je fais "Chut!... Rien de grave! rassure-toi!... Disons que c'est une... oui... une surprise". Rassure, Pierrot garde le silence et voit tout comme moi Tante revenir des toilettes, s'asseoir a la table qui sert a la fois de table de cuisine et de salle a manger et empoigner son verre de lait pour en boire trois grosses gorgees. Pierrot ecarquille les yeux, pensant voir tante recracher son lait et me voir m'esclaffer de cette bonne blague mais non, tante repose son verre et, sans avoir rien remarque, demande:" Alors, c'est donc toi le fameux Pierrot? Didier me parle souvent de toi!... J'ai cru comprendre que vous etiez les meilleurs copains du monde, c'est bien ca?". Pierrot, qui en est maintenant a se demander ou se trouve ma surprise dans tout ca bredouille:" Heu... oui, madame!... On... c'est vrai qu'on s'entend bien et qu'on nous voit souvent ensemble Didier et moi.". Tante boit encore deux gorgees et enchaine:" Et cette journee a l'ecole... racontez-moi!". Je prend la parole et commence a expliquer d'une voix un peu blasee:" Bin comme d'hab'. Aujourd'hui, on a eu deux heures de fourche!... Ce grand dadais qui nous sert de prof de math etait absent!". Pierrot sourit et enchaine:" C'est vrai que c'est un gars tres cale dans sa branche mais pour le reste, c'est pas ca!... Et sa facon de s'habiller, on croirait qu'il habite toujours chez sa moman". Nous nous mettons a rire tous les trois puis, le calme revenu, tante fronce les sourcils, pose la main sur son front et demande a mi-voix:" Tiens!.. De quoi on parlait encore?". C'est le signal, celui qui m'indique que la potion que j'ai verse fait son effet et que tante me sera totalement devouee a partir de la minute qui suit. Pierrot, en gentil garcon qu'il est enchaine:" Nous parlions de l'ec...". Je le coupe aussitot en lancant:" Bin... je ne sais plus non plus tante!... Bah, ca te reviendra!... Et si tu nous preparais ton chocolat chaud, celui que tu fais toi-meme!". Puis me penchant vers Pierrot j'ajoute a voix basse:" Attention... ca va bientot etre la surprise!". Je vois dans ses yeux qu'il ne comprend rien mais lui fait signe de patienter, ce qu'il fait en regardant tante se lever, aller a sa table de travail et commencer a raper le chocolat noir necessaire a la preparation du breuvage. Tandis qu'il la regarde, je me penche et demande:" Dis-moi Pierrot... ton avis... Les fesses de tante, tu les trouves comment?". Pierrot se tourne vers moi, eberlue, rougissant meme et bredouille:" Les... les fesses de... de ta tante?... Bin... heu... c'est pas ca que je regardais donc...". Je souris et lui lance:"Menteur va! Aller, dis-moi!". La, Pierrot est oblige d'avouer et lance a voix basse pour ne pas etre entendu de tante:" C'est... c'est vrai qu'elle... qu'elle a un joli popotin en tout cas!. "C'est aussi mon avis!". Pierrot reprend son verre, le porte a ses levres et manque de s'etrangler quand je lui lance a l'oreille:" Ca te plairait de les voir en vrai?". Tante se retourne, lance un sourire condescendant a Pierrot et s'exclame:" Attention mon garcon!... C'est comme ca qu'on avale de travers!... Ca va?". Pierrot s'essuie du revers de la main et, visiblement embarasse, bredouille une fois encore:" Ou... oui oui, ma... madame. Ce... c'est ma faute. Je... j'ecoutais la derniere blague de Didier!".
Rassuree, elle nous tourne a nouveau le dos et se remet a la tache. Je reitere ma question:" Je te demande... ca te plairait de les voir en vrai?". Pierrot, naivement, me lance alors:" Tu rigoles? Elle ne voudra jamais!". Goguenard, je me redresse et lance:" Tu paries combien?". Puis me tournant vers tante, j'enchaine:" Tante? Tu n'enleverais pas ton pantalon?... Et tant que tu y seras, tu nous enleveras aussi ta petite culotte que mon copain puisse admirer tes jolies fesses!". Aussitot, tante depose le chocolat et sa rape et sans aucune hesitation ote tour a tour les deux vetements designes, offrant ainsi a un Didier triomphant de son pari et un Pierrot suffoquant sa splendide paire de fesses rondes et roses dans la raie desquelles se coince deja le ruban du tablier. Je lance a Pierrot un " Alors? Tu les trouves comment?" mais ce dernier reste bouche bee durant un long moment avant de se tourner enfin vers moi, les joues pourpres, un sourire beat lui deformant la figure et avouer enfin:" Qu'elles... qu'elles sont... holalaaaaa... belles!... Mais... mais ca ne lui fait rien de rester comme ca le... cul tout nu?... Et devant nous?". Pour toute reponse, j'exhibe le petit flacon et le balance devant son nez en chantonnant:" Surprise! Surprise!". La, Pierrot comprend que l'attitude de tante n'est evidemment pas naturelle et que la potion y est pour quelque chose. J'aimerais deja lui expliquer son fonctionnement mais me dit qu'il sera encore temps plus tard dans l'apres-midi et invite mon ami a de nouveau profiter du spectacle. Ce dernier ne tarit pas de commentaires, surtout au moment ou tante, reprenant sa rape, recommence son mouvement de va et vient avec le bloc de chocolat, faisant du meme coup trembloter et balancer delicieusement ses fesses. Pierrot ajoute meme, comme si je ne l'avais pas remarque:" T'as... t'as vu comme elles balancent bien?... Holala... qu'elle est excitante comme ca!". Je ne peux qu'acquiescer mais j'ajoute:" Tu ne trouves pas que sa tenue a egalement un cote... comique, voir humiliant comme ca le cul nu mais en ayant garde le haut, ses chaussettes et ses pantoufles?". La Pierrot s'esclaffe et enchaine:" Si, c'est vrai! Hihihihihi! C'est vrai, t'as raison!... Et si on lui demandait de les enlever?". Mais mon idee est autre et je l'arrete simplement en declarant:" Hmmmm.... non! Pas encore! Profitons plutot du spectacle!.... Je ne sais pas toi mais moi, ca me fait deja bander! Pas toi?". Il serait vain de la part de Pierrot de mentir car j'ai deja remarque la bosse impressionnante qui deforme son pantalon, bosse qu'il tente pudiquement de dissimuler depuis la premiere seconde de cette insolite surprise.
Durant un long moment donc, nous admirons en silence le popotin de tante, agite de nouveaux balancements et de  nouveaux tremblotements tandis qu'elle incorpore le chocolat rape au lait chaud a l'aide d'un fouet. Afin de mettre Pierrot totalement a l'aise, je sors mon membre raide comme une trique et, doucement, commence a me masturber. En decouvrant ma nouvelle activite, Pierrot rougit de plus belle mais finit par ceder et lui aussi se met a s'astiquer. Il y met tant de vigueur que je dois meme le calmer en lancant:" Hola!... Pas si vite! Profite!... La journee n'est pas terminee". Comprenant qu'il faut effectivement faire durer le plaisir, il se domine, se relache un peu et, tout comme moi, masse doucement son membre libere du panatlon ou il s'etait retrouve a l'etroit.
Enfin, le chocolat est pret et tante revient vers nous avec un large sourire, tenant d'une main deux bols et de l'autre un poelon fumant du delicieux breuvage. Une fois les bols poses devant nous, tante s'apprete a servir notre invite en premier mais je l'arrete:" Non! Tante! Moi d'abord!". Docilement, tante obeit et vient se placer a mes cotes pour remplir doucement mon bol. Sans coup ferir, je sors une main de dessous la table et, sans pudeur, me mets a caresser et petrir le posterieur de tante qui, loin de s'offusquer et de s'eloigner une fois mon bol plein, se laisse faire en gemissant doucement et me me sussurant un "Oh bin toi alors!... Didier, non, pas la!". Mais je n'oublie pas la presence de mon ami et libere tante pour qu'elle puisse a son tour le servir. Tandis qu'elle verse le liquide dans le bol de Pierrot, je comprends que ce dernier hesite a m'imiter. Aussi je prends les devants et declare une fois le bol plein:" Attends tante! Reste la!... Aller Pierrot! Qu'est-ce que t'attends? Vas-y! Aller!". Enfin, il avance une main tremblante et, en bandant de plus belle, caresse timidement la fesse gauche de tante. Pour l'encourager, je demande:" Et comme ca? Tu les trouves comment? Poigne dedans! Ou, vas-y! Poigne bien! Elles sont encore ferme hein pour une femme de son age!". Visiblement, c'est la premiere fois que Pierrot voit une fesse feminine d'aussi pres et surtout qu'il la touche! Mais peu a peu, il trouve de l'assurance et lance:" En tout cas, qu'est-ce qu'elles sont douces!" Puis deposant meme un baiser sur la plus proche, il enchaine:" Et qu'est-ce qu'elles sentent bon en plus!". Une fois encore je ne peux qu'acquiescer et le laisser peloter tante a sa guise. Enfin, il retire sa main et, timidement, presque en baissant les yeux, bredouille:" Dis! Tu... y a un truc que j'aimerais bien... enfin, tu veux bien qu'elle... qu'elle me montre sa... sa chatte?". Un instant, je pense faire languir mon ami mais devant tant de candeur, je craque et ne peux qu'acceder a sa requete declarant:" Bien sur! Aller tante, souleve ton tablier et montre ton minou a Pierrot. Aussitot ce dernier ouvre de grands yeux et s'exclame simplement la bouche en cul de poule:" Rhoooooo.... Rhooooo qu'elle... qu'elle est belle!... Et pas trop poilue en plus!". La encore, je le laisse contempler le minou de tante puis lui annonce:" Tu peux toucher si tu veux! Aller! Vas-y!". Cette fois, je sens Pierrot deja plus en confiance car il n'hesite presque plus et plonge doucement le bout des doigts dans la toison pubienne de tante pour peu a peu arriver pres des levres vaginales. Tante, sous la caresse, tressaille, incitant ainsi Pierrot a recommencer son exploration et a la pousser a chaque fois un peu plus loin.
Mais je le ramene a la realite en constatant:" Tu ne crois pas qu'il serait temps de boire notre chocolat? Il va refroidir!". "Hein?... Heu quoi?... Le?... Ah oui, le chocolat". Il cesse donc ses attouchements, liberant du meme coup tante qui s'eloigne avec son poelon presque vide. Tandis que nous sirotons la bonne et chaude boisson, je propose alors:" Tu aimerais qu'elle montre ses nichons maintenant?". Cette fois, Pierrot trepigne et le visage eclaire d'un nouveau et large sourire, il crie presque:" Oui! Oui bien sur! Et puis j'ai trop envie de voir comment ils sont!". Sans attendre, pour satisfaire a ma requete, tante se tourne a nouveau vers nous et, toujours avec autant d'assurance, enleve tout d'abord son chemisier avant de faire jaillir du soutien gorge que je lui demande de garder deux sublimes nichons ronds et fermes aux tetons bruns et arrogants. En decouvrant cette nouvelle merveille, Pierrot repart de plus belle dans sa masturbation et ne peut une fois encore que s'exclamer sur leur tenue et leur beaute. Mais deja, j'intime l'ordre a tante d'oter le sous-vetements et d'enlever son tablier, l'obligeant ainsi a se presenter a nous completement nue a l'exception de ses chaussettes et de ses charentaises qui confere a sa tenue un cote tout aussi humiliant qu'excitant.
Tout en buvant notre chocolat, j'offre alors a Pierrot le spectacle de ma tante obligee de se presenter devant nous pour etre a nouveau pelotee pour ensuite devoir tour a tour danser, se tremousser et sautiller devant nous, rendant ainsi aux yeux de Pierrot, au bord de l'apoplexie, le spectacle de ses formes bondissantes encore plus excitantes.
Le spectacle est d'ailleurs si bandant pour lui qu'il ne peut s'empecher d'accelerer sa vigoureuse masturbation pour soudain se figer, le regard vague et ejaculer abondamment dans un mouchoir sorti in extremis de sa poche, tout ca en poussant un long grognement de satisfaction.
Remis de ses emotions et de cette explosion de plaisir, il s'attend a etre congedie pour devoir rentrer chez lui mais je le retiens et l'incite a rester en decidant cette fois de lui expliquer comment tout ce qu'il vient deja de vivre est possible. C'est donc avec autant d'attention pour mon recit que pour tante qu'il continue d'observer du coin de l'oeil, occupee maintenant a faire sa vaisselle apres avoir remis son petit tablier, evidemment trop petit pour pouvoir pretendre cacher sa totale nudite, qu'il m'ecoute. Je lui explique donc le pouvoir de cette potion il faut bien le dire miraculeuse, potion qui, une fois ingeree, rend le sujet docile comme un agneau, cela durant toute une journee, insistant egalement sur le fait que le sujet, des le lendemain, ne garde heureusement aucun souvenir de ce qui lui a ete demande et fait la veille.
Une fois mon explication terminee, il se met presque a solliloquer, comme pour bien retenir une lecon:" Donc si je comprends bien, tu donnes cette potion a ta tante, a son insu bien sur et apres quelques minutes, tu peux tout lui demander et ca durant toute une journee en plus?... Et tout lui faire aussi?... C'est vraiment genial ca! Oui, vraiment genial!". La, il marque une pause puis, a nouveau timidement, il demande:" Avant... avant de partir, je... j'aimerais encore faire un truc qui... enfin que j'ai toujours eu envie de faire!... Tu... tu veux bien?". Je rassure aussitot Pierrot car c'est avec un bon sourire de condescendance que je lui annonce:" Et avec ma tante, je parie, c'est ca?". A nouveau, Pierrot se trahit par l'empourprement de ses joues et avoue:" Oui... enfin avec une femme... pas forcement elle, bien sur!". Pour toute reponse, je l'invite d'un geste a prendre seul la tete des operations, impatient de voir de quoi est fait son fantasme.
C'est donc tout d'abord maladroitement qu'il ordonne a tante de venir se mettre a quatre pattes sur les mains et les genoux sur la petite table du salon proche, position qui semble aussitot le reexciter au plus haut point a en juger par sa nouvelle et toute aussi vigoureuse erection. Durant de longues minutes, comme semblant ne jamais vouloir s'en lasser, lis laissent ses deux mains aller et venir sur le corps nu et soumis qui lui est offert, soupesant ici un nichon, flattant la une fesse pour de temps en temps passer une main entre les cuisses et venir caresser le pubis de tante, faisant visiblement un gros effort pour ne pas ceder a l'envie de masturber cette chere femme qui n'est desormais plus qu'un jouet entre les mains de mon ami.
Enfin, il modere le rythme, semble meme se lasser mais ne manifeste pas encore l'envie de liberer son esclave. Je sens que son bonheur n'est pas totalement complet et qu'il manque encore quelques choses a la totale realisation de ce dernier. Je m'apprete a lui en demander la cause quand il me lance soudain:" Ta tante, elle... elle est chatouilleuse?". Repondant pas l'affirmative, je fais renaitre sur son visage un sourire de satisfaction retrouvee tandis qu'il avoue:" Je... j'ai toujours reve de... de chatouiller et de lecher les plantes des pieds d'une femme!". La encore je ne peux me resoudre a lui refuser cette nouvelle faveur et lui lance un simple "Mais je t'en prie" en designant tante, toujours honteusement installee sur la petite table.
C'est avec des doigts tremblants d'excitation que j'assiste au spectacle de Pierrot otant une apres l'autre les charentaises et les chaussettes de tante pour lui offrir le spectacle de deux plantes de pieds roses et delicatement plissees terminees par la rangee reguliere des orteils dodus mais parfaits qui caracterisent les petons de ma tantine. Si il commence par humer le leger fumet qui se degage, Pierrot ne tarde pas a en juger la sensibilite en promenant d'abord un doigt, puis deux pour ensuite avec un sourire sadique, empoigner les chevilles de tante et gratouiller de plus en plus ferocement les deux plantes de pieds maintenants agitees de soubresauts mais que l'etreinte de mon copain mettent dans l'impossibilite de s'esquiver face a ses atroces chatouillis. Peu a peu, les rires de tante deviennent plus saccades, plus hoqueteux et entre coupes de suppliques qui excitent evidemment encore plus Pierrot qui maintenant ajoute a sa torture de nombreux et goulus coups de langues tantot sur les fesses tantot sur les pieds de sa prisonniere.
Mais a nouveau, il ne controle plus son excitation et, reprenant d'une main son vit violace par la puissante erection dont il est la victime, il se remet a se masturber pour bien vite lacher pour la seconde fois de longs jets de semence sur les pieds et les fesses de celle qu'il a fait tant souffrir.
Je juge donc opportun de rendre a tante sa liberte, laquelle est renvoyee a ses fourneaux, cette fois completement nue a l'exception toutefois du degradant tablier. C'est la que je decele dans le regard de Pierrot a la fois le plaisir d'avoir enfin pu vivre son plus beau fantasme et le regret que ce dernier soit deja termine.
Au moment de me quitter, il se retourne sur le pas de la porte, me remercie mais semble trainer comme dans l'attente d'un geste de ma part. Je ne mets qu'une seconde pour comprendre ce qu'il aimerait. Je plonge donc la main dans ma poche, lui tend le petit flacon et lui lance:" Tu me le rendras demain!... Amuse-toi bien avec ta maman!"
C'est d'un pas presse que je le vois s'eloigner, comme impatient de mettre un nouveau et tout aussi excitant projet a execution. J'apprendrai peu de temps apres que ce que tante avait subi avec nous n'etait rien compare a ce qu'il avait fait endurer a sa mere en matiere d'humiliations bien sur mais aussi de bondages divers et bien evidemment de tortures.
Par Pepe - Publié dans : Torture-Humiliation
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 11:36

Didier, Plic et Ploc - Essais... vous vous souvenez certainement. Voici donc pour les amateurs du genre d'autres essais, cette fois non plus retrouves mais bien imagines et mis en scene par votre serviteur durant quelques uns de ses trop rares moment libres.
Mon souhait?... Toujours le meme, que mes visiteurs prennent autant de plaisir a decouvrir ces nouveaux montages que je n'en ai eu a les concevoir, tout cela sans oublier une fois encore de vivement et chaleureusement remercier le veritable artiste qu'est notre ami Franco Saudelli et sans lequel je n'aurais eu ni l'idee ni les moyens de creer ces delicieux et excitants essais.

Comme pour l'article precedent traitant de ce sujet, voici une fois encore Didier, Plic et Ploc Partie IV et Partie V en archives a decompresser et a decouvrir.
Les deux fichiers texte nommes DPPB-Essais2.txt et PPSM-Essais3.txt reprennent quant a eux egalement les dialogues pondus par votre serviteur.

Bon amusement a tous.

Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /2009 11:00

Encore une trouvaille faite en nettoyant le fatras que represente mes disques durs...

SCENARIO 14 - Le jeu du Goulag
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Ce soir, les chaines de tele sont en greve. C'est l'hiver. Un oncle et son neveu s'ennuient un peu quand ils ont l'idee d'inventer un nouveau jeu. Deja, la tante, les entendant, se met a fremir, sentant bien evidemment qu'elle va sans aucun doute y etre pour ses frais.
Ce jeu, c'est le jeu du "Goulag". Les regles sont sommairement et rapidement etablies: tonton devient le chef du goulag, le neveu le tortionnaire attitre et, vous l'aurez devine, la tante l'incontournable prisonniere.
Sortie de sa cuisine, elle doit tout d'abord executer devant les deux hommes un strip-tease en regle. D'emblee, le neveu prend a coeur son role en indiquant a sa tante le vetement qu'elle doit a chaque fois retirer en l'obligeant bien sur a marquer de longues pauses. Une fois nue, elle doit bien evidemment se soumettre a une degradante inspection sanitaire de son anatomie. Comme toute prisonniere digne de ce nom, elle doit alors revetir une tenue propre a la dissuader de toute hypothetique evasion et ne recoit donc pour tout vetement qu'une paire de tongues et une chemise dont la plupart des boutons sont absents et surtout trop courte pour correctement la couvrir.
Durant une partie de la soiree, c'est dans cette humiliante tenue que la tante doit faire le service sous les brimades de son mari et de son neveu.
Mais le calvaire de la tante ne fait que commencer lorsque, pretextant un manque d'entrain et de zele, le neveu decide de punir sa tante en l'obligeant tout d'abord a oter la chemise de la honte pour ensuite se livrer a diverses "activites" telles que sautiller sur place, trottiner autour de la piece ou encore devoir se deplacer a quatre pattes, houspillee sur les fesses par une badine tenue par son propre mari. Mais la ne s'arrete pas l'humiliation de la pauvre tante qui doit ensuite, toujours devant nos deux comperes qui bandent comme pas permis, se livrer a des simulacres d'orgasmes en se pelotant et en se caressant impudiquement.
Ensuite, comme dans tout Goulag qui se respecte, il y a l'interrogatoire de "bienvenue" ou la prisonniere est plus torturee pour le plaisir de ses bourreaux que pour en extirper des renseignements qu'ils connaissent d'ailleurs deja. C'est donc pourquoi la tante bafouee se retrouve, toujours nue, attachee sur la table du living, longuement interrogee par le tonton tandis que le neveu, une plume a la main, s'adonne a son plaisir favori en chatouillant horriblement les plantes de pieds de sa tante.
Enfin, la tante est liberee et autorisee a terminer sa vaisselle commencee en debut de soiree, meme si c'est au prix d'une derniere humiliation, celle de s'acquitter de sa tache menagere uniquement revetue de son tablier de cuisine, permettant au neveu un dernier et insistant regard sur son excitante paire de fesses.

SCENARIO 15 - Le grand prix
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Pour son quatorzieme anniversaire, un garconnet inventif decide d'organiser un criterium cycliste. pour ce faire, il invite ses meilleurs copains d'ecole a se rendre munis de leurs velos dans une vielle usine desaffectee et surtout, isolee.
Pour pimenter l'histoire, il n'hesite pas a mettre en jeu sa tante, une femme de quarante ans, plutot mignonne et aux formes agreables et que certaines circonstances ont amenee au rang d'esclave et de femme a tout faire.
Dans un premier temps, l'epreuve est divisee en etapes de deux tours au bout desquelles chaque participant recoit un nombre de points en rapport avec son classement et ou les vainqueurs successifs descendent de velo et recoivent le droit de venir oter un vetement de leur choix a la tante baillonnee les mains attachees au dessus de la tete et debout sur une estrade de fortune.
Une fois completement nue, celui qui a obtenu le plus de point ne recoit pas moins que le droit de consommer son prix en faisant et en demandant tout ce qu'il a envie a la tante, bien sur sous le control du neveu et devant tous ses copains a la fois excites et jaloux de son aubaine.

SCENARIO 16 - Le jeu de dés
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Une tante, qui connait des fins de mois difficiles, accepte un jour de l'argent de son neveu. En echange, celui-ci propose d'etre rembourse en nature sous la forme de quelques lancer de dés.
Les regles sont simples...Le neveu effectue 12 lancers. Si la somme des dés est inferieure a 6, la tante doit oter un vetement. Dans le cas contraire, elle peut en remettre un. Si elle termine nue avant le douzieme lancer et que le suivant s'avere etre un 12, le neveu peut lui faire tout ce qu'il a envie.
La tante hesite un bon moment pour accepter. Mais elle se dit aussi qu'elle a tout de meme 5 chances de devoir oter un vetement contre 7 d'avoir le droit de le remettre. Devant une relativement grande improbabilite de se retrouver completement nue et une encore plus grande improbabilite de devenir le cobaye de son neveu, elle se laisse a accepter.
Ce qu'elle ignore, c'est que le neveu est devenu, on ne sait trop comment, un expert au lancer de dés et qu'il parvient souvent a leur faire sortir les chiffres qu'il desire.
A force de faire trois fois plus de scores inferieurs a 6 que de scores superieurs, la tante se retrouve donc completement nue apres seulement dix lancers. C'est donc avec un embarras et une angoisse bien comprehensible que la tante redoute le onzieme lancer et qu'elle voit avec effroi les deux des totaliser le chiffre fatidique.
Mais un marche est un marche et, incapable de rembourser son neveu autrement qu'en nature, elle doit se soumettre en acceptant d'etre ligotee sur son lit pour y etre tour a tour horriblement et longuement chatouillee, agacee, tripotee et meme impunement masturbee jusqu'a l'orgasme. Cerise sur le gateau, elle doit terminer la journee uniquement vetue d'un petit tablier de soubrette, partagee entre ses taches menageres et celle beaucoup plus odieuse de devoir soulager les nombreuses et interminables erections de son jeune mais vigoureux neveu.

SCENARIO 17 - Les oursins de mer
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Une tante aussi naive que son neveu n'est espiegle passe quelques jours a la mer avec ce dernier. Durant une promenade dans les rochers, elle trebuche et retombe assise dans un banc d'oursins de mer. Sa premiere reaction etant de se relever ne fait qu'aggraver les choses. La voila donc le derriere et les plantes de pieds copieusement garnis d'epines.
Tant bien que mal, le neveu arrive a ramener sa tante a la villa mais se met bien vite a bander en realisant tout le parti qu'il peut tirer de la situation. Bien que pudique la tante lui attribue comme premiere tache de la debarasser des piquants. Etant donne les endroits concernes, le neveu l'invite a prendre place a quatre pattes sur la table de la cuisine. En cachant du mieux qu'il peut son plaisir et son erection, le neveu releve la jupette de sa tante et, une a une, enleve les petites aiguilles. Une fois cette premiere tache acquitee, il se saisit un apres l'autre des pieds de sa tante et, lentement, tout en se delectant de la position pour le moins embarassante de sa tante, en extrait la aussi les petits piquants.
C'est en retirant les derniers que le neveu, jouant le tout pour le tout, explique a sa tante que, pour eviter l'infection et calmer l'irritation, il n'y a rien de mieux que la salive. Naivement, la tante accepte.
Le premier plaisir du neveu est donc de deculotter sa tante, son second de genereusement lui enduire les fesses et les plantes de pieds de beurre de cacahuetes en faisant croire a de la pommade et son troisieme et non des moindres de longuement la lecher en la faisant couiner de rire sous les chatouillis causes par sa langue.
Il va meme pousser son petit sadisme a obliger la tante a demeurer de longues minutes dans cette humiliante position, temps soit disant necessaire pour laisser la salive agir, temps qui lui permet en fait de prendre de multiples photos de sa tante, a son insu bien sur.

Scenario 18 - La poupee.
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Un gamin de treize ans se voit promettre par son pere une jolie surprise si il revient avec un tres beau carnet de notes. A force d'efforts et stimule par cette promesse dont il ne connait pas encore la teneur, le fiston s'acharne au travail et finit meme premier de classe.
Son pere n'a qu'une parole. Lorsque le garconnet revient le lendemain de l'ecole, c'est pour trouver sur la table de la cuisine a cote de sa collation de quatres heures une poupee Barbie nue sur laquelle sont colles plusieurs petits postits.
Sur les fesses, celui qui y est colle indique "Fessez-moi". Celui cachant le sexe de la poupee ordonne "Tripotez-moi". Sur la poitrine, meme incitation au pelotage. Quant a ceux colles sur les plantes de pieds de la poupee, un indique "Chatouillez-moi" tandis que l'autre conseille "Lechez-moi".
Le brave gamin ne sait quoi penser et croit meme a une blague de son pere jusqu'a ce qu'il decouvre sur son lit, toute nue, baillonee, les yeux bandes et solidement ligotee... sa mere.
Le premier instant de surprise passe, le rejeton comprend alors la nature de son cadeau et, en bandant bien vite, se met aussitot a la tache.
Mais la pauvre maman apprendra-t-elle un jour que c'est son propre fils qui, durant plusieurs heures, a pris un malin plaisir a appliquer a la lettre les precieux conseils indiques sur les postits? Saura-t-elle que c'est lui qui lui aura ignoblement titille le clitoris jusqu'a la faire puissamment jouir a trois reprises? Se doutera-t-elle meme un jour que c'est son propre fiston qui, de ses mains febriles, lui aura ainsi impunement malaxe les mamelles et triture les tetons jusqu'a les rendre durs et douloureux? Pourra-t-elle aussi un jour se venger de la cuisante fessee qu'il lui aura administree en bandant de plaisir?
Mais surtout oubliera-t-elle un jour le long, trop long supplice de chatouilles qu'aient jamais subies ses plantes de pieds, un supplice de plusieurs heures administre par sa progeniture aussi sadique qu'inventif?

Scenario 18 - La fumeuse
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Une tante, fumeuse inveteree, vit seule avec son neveu de treize ans. Elle aimerait bien arreter mais n'y parvient pas. Par un heureux hasard, le neveu s'est decouvert un don, celui de maitre chanteur. Il pourrait en profiter et faire de sa tante ce qu'il veut en echange de ce qu'il pourrait divulguer sur son passe pas tres clair mais prefere faire d'une pierre deux coups... A chaque cigarette qu'elle allumera, la tante devra enlever un vetement avec une petite condition toutefois, celle de commencer par le bas.
C'est ainsi qu'au fur et a mesure de la journee et malgre ses efforts pour resister a l'envie tenace, la tante se retrouve dans une tenue qui semble beaucoup exciter le neveu qui se regale de la voir deambuler uniquement vetue d'un soutien-gorge et d'un chemisier trop court pour cacher et son sexe velu et ses fesses nues a la vue desquels il ne peut s'empecher de delicieusement bander.

Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Jeudi 3 septembre 2009 4 03 /09 /2009 16:32
Sans doute allez vous dire que je me repete apres chacune de mes trop longues absences mais voila, non, je ne suis pas mort, du moins pas encore.
C'est en nettoyant le disque dur d'un de mes defunts portables que j'ai retrouve matiere a pondre cet article. Je ne me souvenais meme plus d'avoir realise ces montages qui, j'ose l'esperer, raviront les amateurs du genre.
De superbes essais parait-il si j'en crois le commentaire d'une excellente amie qui a eu l'infime chance de contempler la primeur d'un travail qui, soit dit en passant, n'aurait jamais vu le jour sans notre ami Franco Saudelli a qui j'adresse les plus vifs remerciements pour les dessins originaux de Plic, Ploc et autres tantes Agathe.
Plutot que de vous faire languir, voici donc Didier, Plic et Ploc Partie IPartie II
et Partie III en archives a decompresser et a decouvrir.
Les deux fichiers texte nommes DPPB-Essai.txt et PPSM-Essai.txt reprenent quant a eux les dialogues pondus par votre serviteur quand ces derniers n'apparaissent pas sur les montages.
Il ne me reste plus qu'a souhaiter a mes fideles lecteurs mais aussi aux autres beaucoup de plaisir a la decouverte de ces essais.
Les commentaires sont evidemment les bienvenus.




Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Dimanche 1 mars 2009 7 01 /03 /2009 09:01

Un jour, il m'a ete demande comment notre brave Didier en etait arrive a devenir, il faut bien le dire, un maitre en matiere de chatouilles et humiliations en tout genre, notamment avec sa tante et toutes les femmes matures lui tombant sous la main. Voici donc en quelques lignes l'explication a la fois simple et edifiante.

Didier n'avait pas eu ce qu'on pourrait appeler une enfance des plus heureuses. Maintenant etudiant de premiere licence au campus, il ne pouvait toujours pas s'empecher d'y repenser parfois.

Abandonne tres tot pas ses parents tues dans un accident de voiture dans laquelle il ne se trouvait heureusement pas, il avait ete place chez la seule famille qui lui restait, une bien nommee Agathe, la meilleure amie de sa mere, une femme celibataire qu'il croyait bonne et qu'il ne tardait d'ailleurs pas a appeler tante.

C'est vrai qu'au depart elle etait gentille et attentionnee avec son neveu d'adoption. Il ne manquait de rien, toujours bien habille, toujours propre comme un sou neuf et pour cause. Vraie maniaque de la proprete corporelle, elle faisait systematiquement prendre au garconnet de six ans qu'il etait a l'epoque deux bains, un le matin au lever et un le soir au coucher. Trop jeune pour y deceler quelque malice, il trouvait meme amusant de laisser cette chere tante Agathe lui frictionner les fesses, lui tripoter les orteils et lui flatter plus que necessaire ses jeunes et glabres attributs virils en pleine croissance.

C'est vers dix-onze ans qu'il attrapait ses premieres erections mais qu'allait aussi commencer ce qui allait rapidement devenir un calvaire. Bien sur, il n'y voyait toujours pas le mal et croyait meme comme normal et naturel de laisser la main de tante aller et venir sur son membre qui s'allongeait et durcissait delicieusement. Et meme lorsqu'elle lui lancait un "Tu aimes ca, hein, petit cochon!... Et bien ca promet! Tu n'as pas honte?", Didier se contentait de sourire beatement en repondant "Non, tante! Ca fait trop du bien! Continue encore un peu".

Mais ce que Didier allait rapidement trouver anormal etait que, de plus en plus souvent, une ou l'autre amie d'Agathe, passaient lui rendre visite comme par hasard a l'heure du bain. Plutot que d'abandonner un instant la "toilette" de son neveu elle les helait et les invitait a venir la rejoindre dans la salle de bain assister a ce que Didier ne savait pas encore etre une masturbation en regle. La, les yeux brillants de plaisir, les femmes presentes regardaient Agathe savonner plus que de raison le membre fierement redresse en n'epargnant evidemment aucun commentaires qui ne tardaient pas a mettre Didier mal a l'aise. Ce qui derangeait de plus en plus le garconnet etait aussi la frequence avec laquelle certains mots revenaient tels que cochon, vicieux, pervers, mots qui resonnaient de plus en plus douloureusement dans sa tete. Il ne tardait alors pas a comprendre toute l'horreur de sa situation le jour ou cette chere tante Agathe inventait un nouveau jeu. Toujours en presence d'une ou l'autre de ses amies, Agathe n'avait rien trouver de mieux que d'alternativement et a plusieurs reprises faire bander a la main et debander avec de l'eau glacee le pauvre Didier, maintenant oblige de supporter les regards lubriques et extatiques poses sur son membre odieusement sollicite et manipule.

Il avait bien eu un jour un mouvement de revolte en placant ses mains en coquille devant son sexe, ce a quoi tante avait tout d'abord reagi par un "Retire tes mains!... Aller! Retire tes mains!" sec et sans equivoque. Didier avait cru pouvoir tenir bon en refusant d'executer l'ordre diffamatoire. C'etait sans compter sur la premiere, puis deuxieme et enfin troisieme claque qui atterissait sur ses fesses et lui faisait comprendre qu'il etait passe de l'etat de bambin cheri et adule au statut de jouet de divertissement de ces dames. Il constatait aussi qu'il etait deja trop tard pour reagir surtout lorsque tante, apres le depart de ses vicieuses amies, l'attrapait par le bras en lui signifiant sechement "Et pas un mot de tout ca a personne! Tu m'as bien compris, hein gamin?... Autrement, gare!"

Pensant le sujet tabou, il renoncait donc a en parler autour de lui et se composait meme une double personnalite pour ne pas se trahir, celle du jeune ecolier a l'attitude neutre et aux resultats moyens lorsqu'il quittait le domicile de celle qui devenait peu a peu son bourreau et celle du soumis accule a devoir supporter les caprices malsains de cette femme qui s'averait etre et de loin plus demon que ange.

C'est ainsi que durant trois longues annees, Didier se retrouvait condamne a subir sevices et humiliations en tout genre. Tante Agathe semblait ne pas avoir de limite et tous les pretextes etaient bons pour abaisser le jeune garcon. Pour une simple broutille, une humiliation que tante et ses amies appreciaient tout particulierement etait de l'obliger a demeurer une partie de la soiree a demi nu dans un coin de la cuisine, chausse de simples pantoufles et uniquement vetu d'une veste de pyjama ou d'un singlet evidemment trop court pour efficacement cacher ses attributs duveteux. Et si tel n'etait pas le cas, Didier n'etait pas pour autant debarasse de ses tortionnaires. Bien qu'autorise a pouvoir se laver maintenant seul, il n'en etait pas pour autant dispense d'une degradante inspection. Une fois seche et habille d'un pyjama, seul vetement qui lui etait autorise le soir, il devait se rendre a la cuisine ou sa "chere" tante et trop souvent ses amies l'attendait. Comme pour se moquer, tante Agathe lui lancait d'un air faussement amical "Mais c'est mon lapin qui nous arrive la! Et il a pris son bain? Tout seul? Comme un grand garcon? Et il se croit propre, ce grand garcon? Oui? Et bien, approche, que je puisse le verifier!". Et Didier s'approchait, resigne, tete baisse pour tout d'abord laisser tante l'inspecter derriere les oreilles. Il devait ensuite presenter ses deux mains, d'abord paumes vers le haut, puis vers le bas avant de lui tourner le dos et lui presenter tour a tour les plantes de ses pieds qu'elle grattait du bout du doigt tout en interdisant bien sur a son souffre-douleur de ceder a l'irresistible envie de les soustraire a cette petite torture. Mais ce n'etait encore rien a cote de ce qu'il devait endurer ensuite. En effet, une fois l'inspection des pieds enfin terminee, tante ordonnait a Didier de relever un peu sa veste de pyjama tandis qu'elle en attrapait le pantalon et le lui baissait jusqu'aux genoux, presentant ainsi au regard lubrique de ses amies deux petites fesses rondes et roses. La commencait le nouveau plaisir de tante qui le faisait ensuite se pencher et ecarter les genoux afin de pratiquer une longue et minutieuse inspection de l'anus avant d'obliger Didier a se retourner et faire a nouveau face, le sexe pendant entre les jambes. La, elle soulevait le membre flasque et commencait par palper les bourses maintenant pleines du pauvre garcon avant de se livrer a une toute aussi odieuse inspection de son vit qu'elle decalotait a plusieurs reprises, plus pour le stimuler que pour en controler le proprete. Les premieres fois, Didier n'avait evidemment pas pu resister longtemps et malgre son terrible malaise, il se mettait irremediablement a bander, ce qui amusait beaucoup sa tortionnaire et ses non moins ignobles amies. Un instant, il avait cru pouvoir contrarier le plaisir de ces dames en se concentrant a ne pas se laisser aller a bander mais c'etait sans compter sur la terrible perversite et l'imagination de tante. Lorsqu'il y parvenait, tante faisait alors semblant de decouvrir une rougeur ou un bouton mal place en invitant l'une ou l'autre de ses non moins perverses comparses a venir se rendre compte par elles-memes. Tandis que son sexe passait litteralement de main en main, Didier devait en plus supporter de nouveaux et encore plus ignobles commentaires comme "Et bien mon grand? Ca marche plus? C'est casse?" ou bien "Ne viens pas nous dire que t'as pas envie, tout de meme!?" ou encore "Aller! Un petit effort! C'est mou tout ca!". La resistance du pauvre Didier avait bien sur une limite et, bientot vaincu pas les nombreux et irresistibles attouchements, il finissait par satisfaire ses tortionnaires hilares et ravies en s'abandonnant une fois encore a une honteuse erection que l'humiliation et quelques larmes d'une rage grandissante ne parvenait pas a contrarier.

Comme si ca ne suffisait pas, tante avait en plus decide de varier les "plaisirs " en incitant de bien curieuse facon son "cher "neveu a mieux travailler a l'ecole. Sa methode etait a la fois simple et cruelle; chaque mauvais point, chaque mauvaise note se soldait par une punition. Celle-ci consistait le plus souvent en une fessee mais aussi et de plus en plus souvent par une outrageante et douloureuse bastonnade sur les plantes de ses pieds ou pire encore par une longue et horrible seance de chatouilles qui, malgre le cote dramatique des choses, le faisait a chaque fois eclater d'un rire tonitruant entrecoupe de suppliques desesperees.

C'etait vers ses quatorze ans que naissait dans l'esprit du jeune adolescent l'espoir d'une hypothetique vengeance. C'etait aussi le debut de son voyeurisme. Une fois au lit et le croyant profondement endormi, tante se rendait dans la salle de bain pour y pratiquer a son tour sa toilette du soir. Didier se levait alors sans bruit pour venir placer son oeil au trou de la serrure qu'il avait au prealable debarassee de tout obstacle a la vue. Il avait meme fait en sorte que tante ne retrouve jamais la cle, se garantissant par son absence un champ de vision le plus large possible. Par chance, la piece dont le fond etait garni par la baignoire etait plus longue que large, permettant ainsi d'en voir sans etre vu la quasi entierete et de profiter pleinement du spectacle que lui offrait involontairement tante Agathe. Didier bandait alors non plus sur commande mais bien de plaisir en regardant sa tante se deshabiller devant lui pour enfin se presenter a son insu completement nue. Le moment qu'il preferait etait celui ou sa chere tante baissait sa culotte, devoilant ainsi ses deux grosses fesses qu'il revait sans trop esperer de petrir et de maltraiter pour ensuite longuement contempler le pubis velu qu'elle offrait a sa vue et qu'il s'imaginait deja fouiller du bout du doigt. C'etait une maigre compensation mais elle lui permettait d'endurer de facon plus supportable les caprices de sa tortionnaire.

Pourtant, c'etait cette meme tortionnaire qui allait lui offrir l'outil de sa vengeance en la qualite d'un appareil photo et d'un petit mais fonctionnel materiel de developpement offert a l'occasion de son quinzieme anniversaire. L'appareil, de petite taille, etait neanmoins complet. Grand angle, declenchement automatique ou sur minuterie, zoom, il possedait toutes les fonctions d'un grand. De surcroit silencieux, il permettait de prendre des photos sans etre trahis par le bruit de l'obturateur. Il n'en fallait pas plus pour Didier d'y voir la un excellent moyen de retourner la situation en sa faveur. Ses premiers essais s'etaient limites a prendre des photos de tante dans son bain mais le resultat etait si probant, les photos si nette qu'il decidait de mettre sur pied un plan afin de pieger sa tante et son entourage. Pour s'assurer un maximum de chance de reussite, il cachait son appareil a divers endroit de la cuisine et, grace a la minuterie, prenait des photos de la piece. Il decouvrait ainsi l'angle parfait pour saisir sur la pellicule les moindres details de l'ignoble inspection dont il faisait toujours l'objet chaque soir. Trepignant d'impatience, il decidait alors de mettre son plan a execution le lendemain meme. Une fois rentre de l'ecole, il s'empressait de regler l'horloge de son appareil et, profitant d'une courte absence de tante, le placait a l'endroit choisi en priant cette fois le ciel que la fameuse inspection ait bien lieu et a l'heure requise.

Il est ici inutile de decrire le sourire vengeur qui eclairait le visage du brave Didier lorsqu'au fil des developpements, il decouvrait le resultat qui depassait meme son esperance; toute la scene y etait fixee sur le papier brillant, depuis l'inspection derriere les oreilles jusqu'a plusieurs photos montrant soit tante soit une et l'autre de ses habituelles complices trop occupees a se rejouir et se moquer en lui soupesant les bourses ou en lui tripotant le prepuce. C'etait sans doute un jour de chance car il y avait meme deux ou trois cliches montrant une de ces satanees femmes a genoux devant lui en train de lecher sa verge fierement dressee, chose qu'il n'avait jusqu'a ce jour pas encore du endurer. Depuis longtemps, Didier s'endormait enfin le coeur leger, serrant contre lui le fruit de sa patience, l'arme de sa vengeance maintenant proche.

Bien que presse d'en finir avec les eternelles humiliations et tortures, il decidait tout d'abord de se realiser quelques copies des compromettantes photos pour ensuite mettre les negatifs en lieu sur. Il perdait meme une journee supplementaire a bien reflechir de quoi sa revanche serait faite. Enfin, il prenait une decision et decidait  d'un plan qu'il avait a plusieurs occasions elabores avant de s'endormir et qu'il allait enfin mettre a execution.

Une fois sa toilette terminee, cette chere tante Agathe redescendait dans le salon, se mettait dans son fauteuil et, en sirotant un dernier verre de lait, sa boisson favorite, regardait un peu sa tele. Ce qu'elle ignorait, c'etait que grace au somnifere subtilise dans sa propre pharmacie, Didier allait la plonger dans un sommeil suffisament long pour permettre au neveu excite comme une puce de pouvoir enfin assouvir une vengeance toute legitime.  

Par Pepe - Publié dans : Torture-Humiliation
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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /2009 10:38
Didier n'est pas avare, ni de ses connaissances en matiere de chatouilles et d'humiliations ni  en matiere de moyens pour y parvenir. C'est pourquoi, desireux de partager son savoir, il a decide de mettre dans la confidence un autre de ses copains d'ecole, un nomme Benjamin mieux connu sous le nom de Ben.
C'est ainsi que Ben, grace au chantage mais aussi grace a une petite quantite de serum de soumission que lui a remis Didier, decide de se concocter une jolie, une divertissante mais aussi excitante semaine grace a ses tantes et autres femmes matures de ses connaissances.
Son emploi du temps est vite etabli et voici donc une fois encore sous la forme de BD la fameuse semaine de Benjamin.

 Lundi, humiliation de tante Penny dans sa propre cuisine. 
Mardi, rebelote pour tante Penny dans la salle de jeux mais cette fois en presence d'un de ses meilleurs copains
 Mercredi, c'est Mme Franck, sa prof a domicile qui fait les frais de sa perversite
 Jeudi, il se lance et s'octroie le plaisir d'humilier et cette fois chatouiller sans retenue les pieds de la voisine, Lucienne
 Samedi, il se lache completement et s'offre le bandant spectacle d'un chien et de deux chats lechants les pieds de sa tante Renee

Bonne lecture a toutes et a tous. N'oubliez pas les commentaires, les bons comme les mauvais.
Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /2009 09:44

Didier, bien connu de mes chers visiteurs, s'est fait un nouvel ami de classe, Yves. Ce dernier, comme la plupart des garconnets de son age, commence a s'interesser a la gente feminine et plus particulierement a son anatomie. Lors d'une conversation avec Didier, Yves se rend compte que son ami peut, il ne sait par quel miracle, demander ce qu'il veut a sa chere tante Agathe. A force d'insistance, Didier finit par accepter de presenter sa tante a son ami et lui permettre ainsi de realiser ses premiers fantasmes.
Voici donc, pour le plus grand plaisir des amateurs du genre et sous forme de BD au procede inspire par une de mes amies du Web,
l'initiation de Yves.
Bonne lecture a tous en attendant vos commentaires que j'espere nombreux.
Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /2008 10:20

 

Inlassables, nos deux comperes Plic et Ploc n'ont de cesse de mettre au point leurs techniques respectives, chacun tirant bien sur parti des conseils et de l'experience de l'autre. Pour arriver a leurs fins, il n'est pas rare qu'ils s'entrainent dur, aux grand dams de leurs victimes bien sur.

Rien de tel donc que d'organiser de temps en temps un petit concours, histoire de voir ou chacun en est, histoire aussi et c'est la le principal de passer agreablement le temps en s'amusant et en goutant a son plaisir favori.

Voici donc, en guise de cadeau pour cette annee nouvelle,  Le Concours , a telecharger, a decompresser et surtout a parcourir avec delice.

Mais il arrive aussi et cela malgre leur experience que Plic ou Ploc se prennent un mauvais coup, heureusement sans gravite. C'est d'ailleurs ce qui leur est arrive dernierement en s'etant choisi une victime particulierement chatouilleuse et sans doute aussi mal immobilisee.

Voici donc en guise de deuxieme cadeau  Les Risques du Metier.

Une fois encore un vif remerciement a notre ami Franco Saudelli pour ses merveilleux dessins sans lesquels ces deux nouvelles histoires n'auraient pas vu le jour.

 

Par Pepe - Publié dans : Chatouilles
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Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /2007 07:54

Et bien non! Pour une fois, un article qui ne parle ni de chatouille, ni de torture, et encore moins d'humiliations en tout genre.

Par contre, avez-vous deja essaye de dessiner un pied nu? Si oui, vous reconnaitrez que c'est loin d'etre evident et que la difficulte vous a sans doute souvent decourage, voire completement abndonne la concretisation de votre ame d'artiste.

Voici donc ma derniere trouvaille sur le Web, trois planches expliquant simplement mais efficacement la maniere de proceder pour dessiner a la perfection un pied nu  et sous tous les angles.

A vos crayons et a vos fusains donc... en vous souhaitant un bon amusement!

Par Pepe - Publié dans : Divers
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Jeudi 16 août 2007 4 16 /08 /2007 12:09

Judith, c'est une de mes tantes, jeune, jolie, tres serviable. En revenant de l'ecole, je repasse souvent a son bureau ou je fais mes devoirs tandis qu'elle termine quelques dossiers.

Ce jour la, mes devoirs termines, je ramasse mes affaires et prend conge. Mais en chemin, je m'apercois avoir oublie quelque chose. Je reviens donc sur mes pas sans me douter une seule seconde de quoi je vais etre le temoin...

Mais je n'en dis pas plus. Par contre, pour connaitre la suite, il vous suffit de telecharger, decompresser et de vous regaler en lisant Le supplice de Judith

Par Pepe - Publié dans : Chatouilles
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Vendredi 3 août 2007 5 03 /08 /2007 18:37

Je suppose que tout le monde se souvient de Renee, cette jolie rousse mature qui, a plusieurs reprises, n'a pas hesite a se soumettre au supplice du chien ou du chat.

   

Pour tout dire, j'adore Renee, j'aime son chien et ses chats et surtout, je bave devant ses jolis pieds si chatouilleux que je me damnerais pour avoir ne fusse qu'une seule fois l'occasion de les lui chatouiller et de les regarder en "live" leches par un chien ou un chat. En attendant, j'ai donc cherche de nouvelles photos, de nouvelles videos la montrant horriblement torturee par nos chers amies les betes... mais en vain.

Neanmoins, je n'ai pas pu resister a lui consacrer un nouvel article illustre par deux montages videos reprenant ce que je pense etre les meilleurs passages.

Le premier clip est en fait une remise en ordre chronologique de quatre petits extraits precedemment diffuses. A bien y regarder, il peut je pense etre utilise a des fins didactiques. Il met par exemple en evidence l'avantage d'immobiliser les pieds du sujet les orteils vers le bas plutot que vers le haut, forcant notamment les chats a lecher plus longuement les orteils que si les pieds etaient tournes dans l'autre sens.

Le second n'est en fait qu'une excitante constatation: Renee est aussi sensible a la langue d'un chien qu'a celle d'un chat... et c'est tant mieux! Du deja vu... mais qui a l'opportunite d'etre en une seule piece.

Pour visionner le fruit de mon petit travail:


Les pieds de Renee leches par ses chats
Les pieds de Renee leches par son chien

Comme d'habitude, j'attends tous vos commentaires avec impatience.

 

Par Pepe - Publié dans : Animaux
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /2007 09:59

Non, ce serait plus juste de dire qu’elle est OBLIGEE de me faire un strip-tease chaque fois que j’en ai envie.
En fait, c’est un accord que j’ai passe avec Tonton : soit que j’attache Tante sans la déshabiller pour lui chatouiller les plantes de pieds, soit je lui demande tout ce que je veux sans la chatouiller.


Impatient de connaitre... et de voir la suite?

Pas de probleme: cliquez sur le lien suivant, telechargez l'archive Zip, cette nouvelle mesaventure de cette chere Tante Agathe se trouve a l'interieur.

Le strip-tease de Tante Agathe

Bonne lecture et bon plaisir a tous. Tout commentaire demeure evidement le bienvenu.

Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /2007 23:45

Quelques fois, il m'arrive de coucher sur le papier le produit de mon imagination fertile en matiere de situations insolites et humiliantes avec a la clef, vous vous en doutez bien, les incontournables seances de chatouillis sous les plantes de pieds.

Voici donc quelques scenarii de mon cru... a vous de voir et d'apprecier et, pourquoi pas, y ajouter votre patte personnelle en m'en envoyant d'autres que je me ferais bien evidemment un devoir de publier egalement.

 

SCENARIO 1 (Le voleur)
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Un pere cense etre parti travailler reviens chez lui a l'improviste, deguise en voleur. Il surprend sa femme et son gamin de treize ans devant la tele. Sous la menace de son arme factice, il ordonne au gamin de deshabiller completement sa mere. Une fois toute nue, elle doit alors se coucher sur la table du living et se laisser attacher par son propre rejeton. Toujours sous la menace de l'arme, le garconnet doit ensuite tour a tour peloter puis masturber la pauvre maman suppliante et rouge de honte. Enfin, le voleur tend une plume au gamin et lui demande ni plus ni moins que de chatouiller les pieds de sa mere.

Deux suites possibles a ce scenario: Quand le pere a suffisament pris de plaisir a regarder sa propre femme etre humiliee et torturee par son propre fils,

1. il se devoile et augmente encore le sentiment d'humiliation ressenti par le mere en lui apprenant que son gamin etait de meche.

2. il s'eclipse, s'offrant ainsi la possibilite d'assouvir a nouveau son plaisir (et celui du garconnet, qu'il soit complice ou non).

SCENARIO 2 (petite variante du Le voleur)
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Le faux voleur oblige tout d'abord la mere de deshabiller son garcon avant de se mettre a son tour toute nue devant lui, ce qui a pour consequence evidente de le faire bander. Elle devra dans un premier temps masturber son jeune fils tout en etant obligee de se laisser peloter par ce dernier.
Elle sera ensuite attachee sur la table par le gamin, toujours nu et bandant de plus belle, qui recevra du voleur l'autorisation de faire tout ce qu'il veut a sa mere, y compris et surtout lui chatouiller les plantes de pieds, ce qu'il fera en se masturbant vigoureusement.

Egalement deux suites possibles... (voir plus haut).

SCENARIO 3 (Une bonne motivation)
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Un pere est desespere par les mauvais resultats scolaire de son fils de treize ans. Apres avoir essaye de plusieurs facons a l'inciter a etudier, il a alors l'idee de lui offrir sa mere en guise de recompense. Mais pas n'importe comment car ses branches les plus faibles etant les maths, le francais et l'anglais, au plus il aura de points dans ces trois branches au plus il pourra satisfaire une perversite precode sur sa mere.
Trois pieces pour planter le decor: la cuisine, un placard secret avec vue sur la salle de bain par l'intermediaire d'un miroir sans tain, une cave amenagee en salle de torture meublee notamment d'une longue et solide table de bois et d'un chevalet presente-pied.
En annexe un tableau reprenant la nature de la recompense en fonction des points obtenus.

Moyenne / 20 pour les 3 Branches   ------>   Nature de la recompense

De 8 a 10   ------>   Il recoit des photos de sa mere dans la cuisine en petite nuisette. Pour une moyenne de 10, il recoit en plus une photo montrant sa mere penchee vers l'avant (il peut ainsi apercevoir une petite partie de sa poitrine) et une autre ou elle est de dos, egalement penchee vers l'avant ce qui a pour effet de remonter la nuistete et de laisser apparaitre le bas de ses fesses nues.

11   ------>   Photos de sa mere attachee sur la table de la cave, sur le ventre et sur le dos, puis couchee en chien de fusil. Elle est toujours habillee mais un gros plan montre ses chevilles solidement ficelee et les plantes de ses pieds nus.

12   ------>   Photos similaires mais cette fois sa mere est nue et lorsqu'elle est couchee sur le dos, il peut distinguer notamment une partie de sa toison intime

13 et 14   ------>   Cache derriere le miroir sans tain, il est autorise a satisfaire son voyeurisme en regardant sa mere se deshabiller avant de prendre sa douche ou son bain. Si la moyenne est de 14, il peut rester tout le temps que dure sa toilette.

15   ------>   Sa mere est attachee sur la table. Il peut la deshabiller jusque la ceinture. Il peut faire ce qu'il veut (peloter ses seins, en triturer les bouts, les sucer (duree 1/2 H)

16   ------>   Toujours attachee sur la table, il peut la deshabiller completement et faire ce qu'il veut avec toutefois certaines restrictions (pas de masturbation, pas de penetration anale ni vaginale avec le doigt, pas de fessee). Il peut uniquement caresser ses pieds sans les chatouiller (duree 1 H)

17   ------>   Il a le choix d'avoir sa mere attachee completement nue sur la table ou sur le chevalet presente-pied. Il peut administrer de petites fessees, la masturber. Il peut auusi la chatouiller ou il veut mais uniquement avec les doigts.(duree 1 H)

18   ------>   Idem mais pour la chatouiller, il peut utiliser des outils tels que plumes, plumeaux, pinceaux ou autres.(duree 2 H)

19 et 20 (Personnellement, je ferais tout pour obtenir de pareilles notes)   ------>   Le garconnet peut faire a sa mere tout ce qu'il veut sans pratiquement aucune restriction. Il est egalement autorise, voire vivement suggere de lui faire subir un terrible et humiliant supplice en se laissant longuement lecher les plantes des pieds  par les deux chats de la maison et, pourquoi pas, les fesses par le chien.

Ce tableau de recompense n'est evidemment qu'un exemple et toute autre suggestion ou commentaire sont evidement les bienvenus (duree, endroit, position, etc...)

SCENARIO 4 (Une mere initiatrice)
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Durant l'absence du pere de famille, une mere decouvre que son fils de quatorze ans est voyeur et ne rate aucune occasion de venir epier sa mere par le trou de la serrure a chaque fois qu'elle se rend dans la salle d'eau pour y faire sa toilette intime ou y prendre sa douche.
Elle le prend alors au piege mais au lieu de le punir, lui propose de satisfaire sa perversite naissante au grand jour en acceptant de le laisser faire tout ce qu'il veut avec elle. Mais s'attendait-elle a se retrouvee completement nue, ligotee et chatouillee avec une plume durant plusieurs heures aux endroits les plus sensibles de son corps de femme mature?

SCENARIO 5 (Punition)
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Un pere de famille decide de punir sa femme pour ses petites infidelites. Au dernier moment, il decide d'attribuer cette tache a son fils de treize ans. Les trucs que le gamin prefere chez l'anatomie feminine, ce sont les fesses et, bien sur, les pieds, surtout les plantes. Devant pareille aubaine, il n'hesite pas une seule seconde et, sous l'oeil ravi et lubrique de son pere, il ligote sa mere a califourchon sur un banc. La, avec un sourire qui en dit long sur le plaisir qu'il prend, le gamin deculotte sa mere et, en guise d'aperitif, lui petrit et lui tapotte longuement les fesses. Ensuite, malgre les supplications de sa mere, il la dechausse et, a l'aide d'une plume, lui chatouille les plantes de pieds pendant des heures.

SCENARIO 6 (Le debrouillard)
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Paris,1942
Durant l'occupation, Pierrot un gamin orphelin de treize ans, aussi debrouillard que pervers, parvient a detourner pour son compte un nombre colossal de tickets de rationnement.
Son reve de toujours, pouvoir faire a une femme tout ce qu'il a envie et plus encore. Bien sur, toutes n'acceptent pas les conditions du garconnet mais souvent la perspective de quelques bons repas l'emporte et pas mal de femmes, la mort dans l'ame, finissent par echanger leur totale soumission contre quelques tickets.
C'est ainsi qu'il propose a sa victime du moment de monnayer ses tickets de la facon suivante:
1 Ticket, elle doit soit oter le haut et lui montrer ses nichons, soit oter le bas et lui montrer ses fesses.
2 Ticket, elle doit se laisser peloter selon le cas.
3 Ticket, elle doit se deshabiller completement et se plier au bon vouloir du gamin (marcher a quatre pattes, se caresser, danser, etc...)
4 Ticket, elle est en plus contrainte de soulager notre Pierrot qui, bien sur, bande comme un homme.
7 Ticket, c'est la totale... a poil, attachee sur la table de la cuisine, les fesses et surtout les pieds a la portee du gamin qui, longuement, les chatouille et les tripote a qui mieux mieux.
Enfin, gare a celle qui, malgre la disette, possede un chien ou un chat car, une fois nue et attachee, Pierrot n'hesite pas a leur badigeonner les fesses et les plantes de pieds avec de l'ersatz de beurre avant de se regaler, en se masturbant, de l'excitant spectacle de l'innocent animal occupe a lecher la malheureuse. Pietre recompense, Pierrot lui octroye 3 tickets supplementaires pour l'avoir aussi obligeamment diverti.
Pierrot n'a desormais plus qu'un souhait, que la guerre ne finisse jamais.

SCENARIO 7 (Petite vengeance)
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Un jeune orphelin de douze ans est place chez une femme d'une quarantaine d'annees, celibataire, vieille fille et acariatre. Bien que bien nourri et bien habile pour se rendre a l'ecole ou en visite chez des amies de sa "bienfaitrice", il se fait helas trop souvent rabrouer et enguirlander pour des broutilles par cette derniere.
Eric, car c'est son nom, se lie d'amitie avec Benoit, un copain de classe, redoubleur invetere de quatre ans son aine. Benoit est grand, si grand qu'on le croirait deja adulte. Eric finit par se confier a son copain qui s'investit alors du role de protecteur d'Eric.
Un matin, apres moins d'une heure de cours, l'instituteur doit s'absenter et renvoie donc les ecoliers chez eux. Comme rien ne presse et que sa mere adoptive le croit a l'ecole, Eric decide de musarder un peu. Mais Benoit n'etant justement pas venu a l'ecole ce matin la, il s'ennuie vite et decide finalement de rentrer chez lui.
A peine vient-il de rentrer qu'une incroyable et insolite surprise l'attend dans l'arriere cuisine... En lui ordonnant de garder le silence, Benoit se tient a cote de la grande table a repasser sur laquelle est allongee et solidement attachee sa pseudo-mere, baillonnee, un bandeau sur les yeux.
Revenu de sa surprise, Eric recoit alors la proposition de son copain de se venger de cette femme en lui faisant ce qui lui fait le plus envie.
Au debut, un peu maladroitement, Eric se contente de peloter sa victime au travers des vetements, la retournant un moment sur le ventre pour lui petrir timidement les fesses. Mais face a l'insistance et a l'assurance de Benoit, il s'enhardit et se met alors en demeure de la deshabiller petit a petit pour se regaler de la vue de ce corps nu et sans defense. Sa bienfaitrice a beau grogner, couiner et pleurnicher dans son baillon, rien ne peut plus arreter Eric qui, sous les yeux brillants de plaisir de Benoit, pelote et petrit a qui mieux mieux ici un sein, la une fesse, allant meme jusqu'a caresser et tripoter le pubis velu de sa prisonniere avant de lui caresser un moment le clitoris.
Soudain, Eric s'interrompt et, demandant par geste un peu de patience a son ami, sort de l'arriere cuisine. Quand il revient, c'est en exhibant avec un large sourire quelques plumes et deux pinceaux d'ecolier. En voyant Eric faire violemment tressauter la prisonniere en promenant la pointe d'une des plumes sous une aisselle, Benoit comprend vite que ce qui excite le plus son jeune camarade de classe, ce sont les chatouilles. D'un sourire radieux, il fait comprendre a Eric que lui aussi trouve l'idee merveilleuse et l'encourage bien evidemment a continuer. Durant un moment, Eric promenene ses plumes et ses pinceux sur tout le corps de la malheureuse impuissante a eviter ce qui semble deja etre une inssuportable torture pour elle. Mais le plus terrible pour elle reste encore a venir quand Eric, tendant une plume et un pinceau a Benoit, indique les pieds de la prisonniere qui, sentant alors ses pantoufles quitter ses pieds, emet un beuglement heureusement ettoufe par le baillon.
Durant un autre long, tres long moment, bandant comme pas possible, les deux jeunes garnements n'ont de cesse de promener leurs plumes et leurs pinceaux sur les plantes des pieds nus de la pauvre femme qui, en sueur, se tortille comme un poisson hors de l'eau. Malgre son baillon, entre deux  crises de rires, elle tente bien de supplier ses bourreaux inconnus. Mais ces derniers, trop excites par leur supplice, ne l'ecoutent pas et ne mettent fin a la torture qu'en sentant leur victime au bord de l'evanouissement.
Apres avoir range les outils de leur plaisir, les deux gamins quittent la maison. Pourtant, le calvaire de la mere adoptive d'Eric n'est pas tout a fait termine car, lorsque ce dernier rentre a la maison comme si il revenait innocement de l'ecole, elle n'a pas d'autre choix que d'etre decouverte completement nue et attachee sur la table de la honte. Eric, feignant la surprise, la detache en la matant sans vergogne et sans cacher le plaisir qu'il ressent en sentant l'humiliation qui devore sa "bienfaitrice".

SCENARIO 8 (Le bon choix)
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Tante s'est laissee entrainer par une amie et a bu un peu beaucoup pour ne pas dire de trop. Tonton, qui est actuellement en voyage, ne va pas aimer ca du tout mais alors pas du tout du tout.
Elle implore donc son neveu de quatorze ans de ne rien dire. Ce dernier accepte mais fixe un prix a son silence en obligeant sa tante a faire un terrible choix: se laisser chatouiller durant deux heures attachee sur le divan ou passer une journee entiere a faire son menage completement nue devant lui. Sa pudeur est telle qu'elle finit par accepter la premiere proposition du diabolique neveu.
Deux heures, c'est long. Aussi, c'est sans se presser que notre petit garnement commence par doucement chatouiller sa tante tantot avec les doigts, tantot avec une plume. Durant la premiere demie-heure, il se contente de lui houspiller les aisselles, les hanches, ne rendant le supplice un peu plus desagreable que lorsqu'il lui taquine les narines ou les oreilles a l'aide de la plume. Un instant, elle caresse meme le fol espoir de pouvoir resister ainsi durant les quatre-vingt dix minutes qu'il lui resiste a tenir.
Mais elle dechante rapidement lorsque son neveu, le regard devenu brillant de malice, lui annonce, en s'approchant de ses pieds, qu'il est temps de passer aux choses serieuses.
Avec delice, il dechausse sa tante et, apres avoir solidement immobilise ses pieds, en contemple les plantes avant de lentement mais surement y promener sans relache ses doigts et sa plume, declenchant chez sa prisonniere de nombreuses crises de rires ponctuees de hoquets. Pourtant, elle continue tant bien que mal a resister au supplice en evitant de le supplier d'arreter. Mais le neveu a plus d'un tour dans son sac et n'interrompt le tourment de sa tante que le temps d'enduire les plantes de pieds de cette derniere avec du beurre de cacahuettes avant de faire entrer son propre chien friand de cette matiere.
Cette fois, la pauvre Tante ne tarde pas a ceder et se met soudain a supplier a tue-tete son neveu d'eloigner le chien de ses pieds devenus trop sensibles pour continuer a pouvoir endurer le terrible supplice. Pourtant, le neveu feint de ne pas entendre et s'assure de la sincerite de sa tante tout en permettant au chien de terminer de nettoyer scrupuleusement les petons de sa maitresse.
Le neveu met enfin un terme a la torture mais ne laisse que peu de temps a sa tante pour recuperer avant de lui proposer vicieusement de reconsiderer son choix.
Malgre sa pudeur, elle finit alors par accepter la deuxieme proposition du diabolique garconnet et, a la grande joie de ce dernier, termine cette terrible journee, obligee de vaquer a ses occupations menageres, nue comme un ver en presence du neveu ravi qui, bien sur, se delecte autant de l'humiliation ressentie par sa tante que du bandant spectacle qu'elle lui offre.

SCENARIO 9 (L'aveugle)
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Pour abuser un peu d'elle, un gamin de treize ans, aussi inventif que pervers, fait croire a la tante qui l'heberge et ce avec la complicite d'un camarade d'ecole dont le frere est medecin, qu'il n'a plus que quelques mois a vivre et que sa cecite totale n'est plus qu'une question de jours. La tante dont la naivete n'est pas a prouver se propose bien evidemment de rendre les derniers moment du garconnet les plus doux possibles en exaucant au mieux ses dernieres volontes.
La premiere est de bien sur vouloir regarder sa tante lui faire un strip-tease. Cette derniere pense tout d'abord refuser mais, femme au grand coeur, elle finit par accepter et, a plusieurs reprises, satisfait son pauvre neveu en se deshabillant a chaque fois qu'il lui en fait la demande.
La seconde, pretextant une rapide degradation de la vue, n'est rien moins que de la faire se coucher, nue, sur la table a repasser, de l'y attacher et d'enfin la peloter et la chatouiller a tour de bras. Une fois encore, la brave femme hesite mais finit par accepter de souffrir entre les mains expertes du garconnet evidemment aux anges, surtout au moment de lui chatouiller les plantes de pieds a l'aide d'une plume.
Une fois son neveu soi-disant aveugle, la tante croit que la s'arreteront les humiliantes requetes. Mais c'est sans compter sur le desir de ce dernier de palper ou caresser impunement tant qu'il le peut encore le sein, la fesse ou la chatte velue de sa tante. Il le demande meme tellement souvent que la tante, pour ne pas devoir constamment se deshabiller et se rhabiller, finit par prendre l'habitude de faire son menage toute nue devant son neveu qui, bien sur, ne perd pas une miette de l'excitant spectacle au travers de ses fausses lunettes fumees.  


SCENARIO 10 (L'aide-soignant)
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Maman, qui vit seule dans une villa isolee avec son rejeton de quatorze ans, s'est terriblement brulee les deux mains et se retrouve dans la plus totale incapacite de faire la moindre chose seule, pas meme boire et manger. Elle recoit donc la visite d'une infirmiere trois fois par jour afin de l'assister ainsi que celle d'une aide-menagere.
Survient alors la plus terrible et la plus longue tempete de neige que la region ait jamais connue, isolant totalement la mere et le fils. Son seul recourt est donc d'etre obligee de demander a son gamin une aide de chaque instant.
Combien de temps mettra t'elle pour realiser que son gamin possede la le moyen inespere de satisfaire une perversite hors du commun? Quand comprendra t'elle qu'il prend a chaque fois un excitant plaisir a deshabiller sa mere pour ensuite lui faire une toilette meticuleuse, s'attardant plus que de raison a lui savonner les seins, les fesses, le pubis mais aussi et surtout les pieds avec une preference pour les plantes? Et que dire de l'humiliation qu'il tentera de faire ressentir a sa propre mere en lui proposant pour raison de facilite de faire ses besoins naturels dans une panne couchee sur son lit, ceci afin d'avoir un bon pretexte pour lui relever et ecarter ensuite les jambes, comme a un bebe, pour lui essuyer longuement les fesses et le sexe impudiquement offerts a son regard brillant de plaisir?
Et quand bien meme elle s'en rendrait compte, aurait-elle vraiment le choix?

SCENARIO 11 (L'ile deserte)
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Lors d'un naufrage, un jeune matelot de quatorze ans prend pied sur la plage d'une ile deserte. Debrouillard, le fait de se retrouver un peu demuni ne lui fait pas peur, certain de pouvoir trouver de quoi se nourrir et fabriquer de quoi s'abriter.
Il n'en va pas de meme pour cette femme d'une quarantaine d'annees, egalement victime du meme naufrage, issue d'un monde ou la debrouillardise n'est pas de mise.
Le jeune matelot, voyant la une occasion de satisfaire son gout pour les plaisirs insolites, accepte de subvenir aux besoins de cette femme. En echange, elle devra se soumettre a ses quatres volontes. Outre le fait de devoir demeurer nue en sa presence, elle aura aussi pour tache de le divertir en devant par exemple se laisser ligoter et chatouiller jusqu'a plus soif avant d'etre obligee de soulager l'erection bien comprehensible du jeune garcon.

SCENARIO 12 (Les touristes)
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Une tante et son neveu de treize ans sont en vacances au Moyen-Orient. Aujourd'hui, ils accompagnent une dizaine de couples pour une excursion dans le desert non loin de la Mer Morte. Tout ce passe pour le mieux jusqu'a ce que le car qui les transporte se retrouve sur une route isolee et subit l'attaque d'une bande pillards.
Apres avoir ete delestes de leurs biens, nos malheureux touristes sont alors emmenes au bord de la mer morte. Une fois la, toutes les femmes du groupe, les jeunes comme les plus agees recoivent l'ordre de se deshabiller entierement avant de devoir se plonger dans les eaux saumatres. Ce qui est ressenti par tous comme une humiliation est une veritable aubaine pour le neveu qui, faisant semblant lui aussi d'etre offusque, peut se rincer l'oeil en admirant toutes ces pauvres femmes en train de se devetir devant lui, ne ratant evidemment pas une miette du strip-tease force de sa chere tante.
Mais la ne s'arrete pas la decheance de nos touristes car, au bout d'un moment, les femmes sont ressorties de l'eau tandis que leurs epoux et compagnons, notre neveu y compris, recoivent pour tache de les attacher toutes cote a cote a quatre pattes en ligotant solidement leurs poignets et leurs chevilles a deux troncs de bois.
Mais si les hommes, obliges de devoir participer impuissant a cette nouvelle humiliation subie par leurs partenaires, tentent par tous les moyens de detourner leurs regards, il n'en va evidement pas de meme pour notre neveu qui n'a pas assez d'yeux pour admirer sa tante dans ce qu'il decouvre etre la plus excitante des positions qui soit.
Le temps semble s'arreter et le silence pesant qui entoure la scene insolite n'est plus interrompu que par les pleurs des femmes qui sechent au soleil dans la position qu'on sait et les quelques quolibets des pillards.
C'est alors qu'arrive un d'entre eux, poussant devant lui un petit troupeau de chevres. La, tout comme le neveu, chaque homme du groupe doit choisir une chevre et, comble de l'horreur, doit amener le brave animal aupres de leur compagne respective et lui donner a lecher les fesses puis les pieds de ces dernieres, alliant ainsi la plus terrible des humiliations avec le plus insupportable des supplices.
Le seul a se rejouir de cette aventure est notre neveu, trop heureux de voir enfin son reve le plus secret se realiser, celui de pouvoir enfin humilier et torturer sa chere tante.  

SCENARIO 13 (Un echange equitable)
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Un jeune garconnet de treize ans aime passer ses vacances chez une tante celibataire... et pour cause. Encore belle femme malgre sa quarantaine, elle a tout pour plaire mais surtout et c'est la le plus interessant pour lui, elle aime boire un petit coup. L'alcool mais aussi les somniferes qu'elle prend la font alors sombrer dans le plus profond des sommeils. Il est si profond que ca laisse alors au neveu le temps de deshabiller la tante sur son lit et d'explorer son anatomie jusqu'au moindre recoin sans oublier bien sur les pieds dont il est specialement friand.
Mais bien vite, ca le lasse et il decide de mieux exploiter la situation en s'achetant un appareil photo. Une fois la chere femme dans les bras de Morphee, il se rend alors dans la chambre, ote les couvertures, retrousse la robe de nuit et prend alors sa tante en photo en la placant dans de nombreuses positions toutes plus insolites et outrageantes les unes que les autres. Il poussera meme sa perversite a la photograpier comme si elle se masturbait avant de terminer son album par une longue serie montrant sa tante nue de la tete aux pieds et proprement ligotee.
La pauvre tante n'aura finalement pour tout choix que d'echanger chaque photo au prix d'humiliations diverses imposees par son cher neveu dont l'imagination semble ne pas avoir de limites, surtout lorsqu'il s'agit de la torturer en la chatouillant.

Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /2007 05:58

Oui, je sais ce que certains vont dire... une histoire de Tante, encore une. Pourtant, en plus de cette chere Tante Agathe dont les deboires ne sont plus comptes et qui, rassurez-vous, fera encore souvent les frais de mes gentilles faceties, je n'ai pas pu resister a vous presenter cette autre Tante qu'est tante Gaby. Elle a tout pour plaire, jolie, encore jeune et, surtout, malicieuse au-dessus de tout soupcon.

Pour en savoir plus, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous et de vous regaler.

 Malicieuse Tante Gaby

 

Par Pepe - Publié dans : Divers
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /2007 23:05

Oui, nos deux malicieux lutins Plic et Ploc sont de retour... avec deux, oui, deux histoires racontant leurs exploits mis en image par ce cher Franco Saudelli, le maitre en la matiere.

Ces deux histoires sont a telecharger d'urgence... Il s'agit de Le systeme D et de La bibliothecaire.

Une petite variante toutefois... Dans le second scenario, point de chatouille sur les plantes de pieds d'une plantureuse bibliothecaire chez qui Plic et Ploc sont venus "emprunter" quelques livres. Mais si la malheureuse avait pu choisir...

Par Pepe - Publié dans : Chatouilles
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /2007 22:31

Salut! Salut!

Non, contrairement aux apparences, je ne suis pas mort! Disons que la ou j'etais depuis la fin de l'annee derniere jusqu'a ces derniers jours j'etais dans l'impossibilite pure et simple d'editer ce blog cher a de plus en plus d'amateurs, du moins si j'en juge les statistiques.

Cela dit, je n'ai pas perdu mon temps et, durant mes rares temps libres, j'ai continuer a rechercher et exploiter tout ce qui me tombait sous la main.

En evoquant mon fameux Didier, j'en connais plus d'un qui se frotte aussitot les mains en piaffant d'impatience et en se demandant ce que Pepe a encore concocte pour le plaisir de tous. Si j'ai appele ce premier article de remise en route "Tante et Cie", c'est parce qu'elle n'est evidemment pas la seule a faire les frais d'humiliations les plus diverses et que Didier n'est plus seul a s'adonner a cet excitante occupation.

Mais je n'en dis pas plus et pour ceux que j'espere nombreux a voir de quoi il retourne, je les invite a telecharger l'archive ci-dessous, de la decompresser... et de prendre le plus de plaisir en decouvrant son contenu. Comme d'habitude, les commentaires de toute nature sont les bienvenus.

 

Tante et Cie

 

Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Jeudi 9 novembre 2006 4 09 /11 /2006 22:32

Ce samedi-la, Plic et Ploc, nos deux malicieux lutins, ont decide de s'accorder une petite recreation. Grace a un subterfuge dans lequel ils sont passes maitres, ils ont persuades une fille de joie de venir les distraire. Mais a peine a t'elle entame son strip tease habituel qu'elle se retrouve les poignets solidement ligotes et qu'elle est aussitot tiree vers une chaise, encore ignorante du sort auquel elle ne pourra pourtant pas echapper.

La suite en images...

 

Un grand merci a notre ami Franco Saudelli dont les merveilleux dessins m'ont une fois encore inspire pour mettre en oeuvre ce nouveau scenario qui, je l'espere, ne vous laissera pas de marbre.

Je rappele que tout ce que je publie sur ce blog (photos, dessins, etc) est libre de droit et que chacun est libre de l'exploiter a sa guise. Alors, si vous vous sentez l'ame creatrice, pourquoi pas imaginer a votre tour d'autres scenari?? Avis aux amateurs.

Par Pepe - Publié dans : Chatouilles
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Vendredi 22 septembre 2006 5 22 /09 /2006 08:16

Si je ne l'ai deja dit, un de mes fantasmes preferes est egalement celui de la femme mature uniquement vetue d'un tablier et obligee de vaquer a ses occupations menageres dans cette excitante tenue et en ma presence bien sur.

Lorsque je suis tombe par hasard sur les quelques photos qui suivent, je n'ai pas pu resister au desir pour ne pas dire l'envie de les publier accompagnees d'une petite legende ou d'un petit scenario.

Voici donc tante Agathe dans sa cuisine.

Je n'oublierai jamais ce merveilleux instant ou, malgre sa pudeur maladive et l'humiliation qu'elle ressent, tante Agathe se resoud enfin a oter sa petite culotte en m'offrant ainsi le spectacle tant attendu de cette menagere uniquement vetue de son tablier.

Le fait de devoir demeurer ainsi, presque nue et sachant surtout que je bande comme une etalon en la contemplant lui est deja penible mais...

... en plus tante Agathe est d'une maladresse excessive et quand elle casse quelque chose, je ne manque jamais de m'octroyer le droit de la punir en l'obligeant alors a s'agenouiller sur un tabouret et a me presenter ses plantes de pieds que je chatouillerai alors avec delice en contemplant sa jolie paire de fesses.

 Hmmmmm! Quel regal!

Par Pepe - Publié dans : Humiliation
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Mercredi 14 juin 2006 3 14 /06 /2006 12:59

Grace bien sur a notre ami Footlover12, chose promise, chose due avec le retour en force de ce sacre vicieux Didier dans deux nouveaux et juteux contextes.

Dans le premier, son Tonton, qui avait commence a attacher la chere femme, doit brutalement s'absenter. C'est donc a son neveu Didier qu'il confie cette tache en l'autorisant a continuer a sa place.

Didier ne se fait absolument pas prier pour prendre le relais, au grand desespoir de sa tante, on s'en doute bien.

 

 

 

 

 

 

 

Dans le second contexte, Tantine a ete visiblement droguee par son mari. Habite par un semblant de scrupules, Didier compte bien evidement la liberer mais certainement pas avant de s'etre livre a ses humiliations et tortures favorites. Petite nouveaute, pour l'occasion, il invite son petit frere a lui aussi exercer ses talents de bourreau en herbe.

A son reveil tardif, Tantine pas de chance ne peut que constater une fois encore son impuissance a eviter ce qu'elle redoute le plus.

Encore merci a Footlover12 pour ces deux nouveaux et toujours aussi croustillants scenarii, meme si le vicieux petit frere ressemble etrangement a Ploc le lutin.

 

Par Pepe - Publié dans : Torture-Humiliation
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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /2006 21:35

Si il est toujours possible aux lecteurs de laisser un commentaire pour le ou les articles qui leurs ont le plus plu (ou deplu... oui, les critiques sont egalement les bienvenues), il n'en va pas de meme pour les albums photos.

Malheureusement, malgre les frequentes mises a jour de l'outil et les efforts de nos courageux admins, l'operation se revele toujours impossible.

Par contre, par le biais de cette article, il est toutefois possible de laisser vos impressions et autres coms en mentionnant soit le nom de l'album en general, soit le nom de la photo qui vous a le plus interpelle.

Bien sur, il ne s'agit ici que d'un essai mais vu le nombre de mes lecteurs qui ont deja manifeste le souhait de laisser l'un ou l'autre avis sur mes albums, je suis intimement persuade que cette article aura toute son utilite.

Par Pepe - Publié dans : Divers
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